Les concerts

Mardi 16 et mercredi 17 mars : Missa Solemnis de Beethoven

Cathédrale Notre-Dame de Paris - 20h00

- Maîtrise Notre-Dame de Paris, direction Lionel Sow
- Chœur de l’Armée française, direction Aurore Tillac
- Tamara Wilson, soprano
- Stanford Olsen, Ténor
- Patricia Bardon, Alto
- Luca Pisaroni, Basse

- Ensemble Orchestral de Paris
- Direction John Nelson

Missa Solemnis op. 123 de Ludwig van Beethoven

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©D.R

"Le jour où une messe solennelle composée par moi sera exécutée durant les cérémonies de consécration de Votre Altesse Impériale, comptera parmi les jours les plus glorieux de ma vie, et Dieu m’assistera afin que mes pauvres talents puissent contribuer à la gloire de ce jour".

Beethoven à son élève l’archiduc Rodolphe cardinal-archevêque d’Olmütz en Moravie.

Rien n’indique si, lorsqu’il écrivit cette lettre non datée, Beethoven avait ou non commencé la Missa solemnis. Dans une lettre à l’éditeur Peters de Leipzig, Beethoven parla de la Missa solemnis comme de « l’œuvre la plus grande que j’aie composée jusqu’ici ». Beethoven travailla à la Missa solemnis pendant plus de trois ans. Commencée en 1819, les derniers mouvements seront terminés en octobre 1822. La Missa solemnis parut en avril 1827, juste après la mort de Beethoven, chez Schott à Mayence, et fut entendue pour la première fois intégralement à Warnsdorf. La Missa solemnis est plus profondément ancrée dans les traditions anciennes que toute autre ouvre de Beethoven ; elle s’inscrit en même temps dans la continuité de la messe symphonique viennoise, dont elle possède la grandeur et l’élan dynamique.

in Guide de la Musique Sacrée de 1750 à nos jours, sous la direction de François René Tranchefort, Paris, Fayard, 1993.

Pour aller plus loin :
- La Missa solemnis, un manifeste pour la Paix
- Une analyse détaillée de l’oeuvre
- Biographie détaillée de Beethoven

John Nelson, Direction

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©D.R.

John Nelson est l’un des chefs les plus polyvalents et accomplis de la scène internationale. Il est mondialement reconnu pour ses interprétations des grandes œuvres romantiques, du répertoire baroque, pour son approche vibrante de Mozart et Haydn et enfin pour la passion qu’il porte à la musique contemporaine.

Né au Costa Rica, John Nelson a fait ses études à la Juilliard School, où il a remporté le prix Irving-Berlin de direction d’orchestre. Il a été successivement directeur musical de l’Orchestre symphonique d’Indianapolis, de l’Opéra de Saint Louis et du Caramoor Music Festival de New York.

Il a également été chef d’orchestre invité de l’Orchestre national de Lyon et conseiller artistique des orchestres de Nashville et de Louisville. John Nelson a été directeur musical de l’Ensemble orchestral de Paris de 1998 à 2008.

Il dirige dans les plus grandes villes du monde, tant aux États-Unis avec les orchestres de New York, Los Angeles, Philadelphie, Boston, Cleveland, Chicago, Pittsburgh et San Fransisco, qu’en Europe (London Symphony, Royal Philharmonic, Scottish National Orchestra, Scottish Chamber Orchestra, Staatskapelle de Dresde, Gewandhaus de Leipzig, les orchestres de radio de Hambur, Munich, Berlin et Saarbrucken, les orchestres de Oslo, Rotterdam et Hague, Orchestre de Paris, Orchestre national du Capitole de Toulouse, Orchestre national de France). John Nelson s’est également produit en Asie avec le New Japan Philharmonic, les orchestres de Hong Kong et Shangai.

John Nelson manifeste une prédilection pour l’opéra qu’il a abordé à New York dès 1972 avec Carmen, et au Metropolitan Opera en 1974 avec Les Troyens de Berlioz. Cette expérience décisive lui a permis d’acquérir une réputation internationale et de faire ses débuts en Europe au Grand Théâtre de Genève avec Les Troyens de Berlioz, ainsi qu’en France au Festival Berlioz de Lyon dans Béatrice et Bénédict. Dès lors, il a dirigé dans les plus grands opéras du monde, dont le Chicago Lyric Opera, l’Opéra Bastille, l’Opéra de Lyon, de Rome, la Monnaie de Bruxelles…

Les grands chefs-d’œuvre sacrés occupent une place centrale dans son travail. Il a acquis la célébrité pour ses interprétations des grandes œuvres chorales du répertoire. En 1985, lors du 300ème anniversaire de la naissance de Bach et Haendel, il fut choisi pour célébrer la naissance des deux compositeurs au Carnegie Hall avec les deux Passions et la Messe en si mineur. Son amour pour la musique de chœur l’amena à diriger l’Atlanta Symphony, suite au décès de Robert Shaw, dans le Requiem Allemand de Brahms, la Messe Solemnis de Beethoven et Elijah de Mendelssohn. Son engagement en faveur de ce répertoire l’a conduit à fonder Soli Deo Gloria, organisation à but non lucratif qui encourage compositeurs et chefs d’orchestre à promouvoir de grandes œuvres actuelles d’art sacré. Parmi les compositeurs auprès desquels SDG a passé commande, on trouve Christoopher Rouse, Aaron Jay Kernis, Paul Schoenfield et Augusta Reed Thomas.

L’ensemble orchestral de Paris

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Après trente ans d’existence, L’ Ensemble orchestral de Paris s’affirme plus que jamais comme l’orchestre de chambre de référence en France.

Ses lectures « chambristes » des répertoires de Bach à Brahms, son approche de l’écriture pour petit orchestre symphonique des XIXe et XXe siècles et son attachement à la musique d’aujourd’hui font de l’Ensemble orchestral une formation unique sur Paris.

Ces choix d’interprétation sont renforcés par les couleurs particulières que l’orchestre donne à ses saisons, notamment la voix et le répertoire d’oratorio, la révision des rituels avec la forme originale des concerts à « géométrie variable » et un effort de décloisonnement des répertoires et des lieux. Lire la suite

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©Alexandre Lescure
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Dossier de presse Missa Solemnis

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